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Et si les conditions matérielles de travail n’étaient pas le seul levier pour favoriser le bien-être des salariés dans l’entreprise?

Le dernier baromètre Ibet 2014 (indice du bien être au travail publié par Mozart Consulting), indique que le mal être au travail coûterait en moyenne aux entreprises françaises par moins de 12 000€ par an et par salarié. Ce constat serait causé par le désengagement des équipes et ses retards constants, mais aussi par les absences, les licenciements et démissions.

Du mal être au bien être?

Tout d’abord, trouver une nouvelle organisation favorisant le bien être au travail nécessite de traiter les causes du mal être physique.

On peut alors penser à l’aménagement des postes de travail pour réduire les douleurs, les maladies professionnelles et les troubles musculo-squelettiques. Mais il ne faut pas se limiter à la seule approche des questions de santé. L’ANACT Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail créée en 1973) considère que le travail peut aussi être une source de santé et de performance. En effet, au même titre que les mauvaises conditions de travail qui peuvent engendrer une perte économique, le lien entre « santé, qualité de vie au travail et travail bien fait » et ses effets positifs n’ont pas à être démontrés.

Le travail avant tout :

Les conditions matérielles restent un levier efficace pour favoriser une bonne qualité de vie au travail. Les locaux et les bons outils de travail ne sont plus les seuls éléments à prendre en compte. D’autres éléments comme des services de garderies, de restauration ou de sport vont permettre aux salariés d’être plus investis et plus sereins au travail.

Le plus important peut se résumer à la relation au travail du salarié. Les éléments déterminants de la qualité de vie au travail selon l’ANACT sont l’environnement matériel, les opportunités de développement, le contenu et l’organisation du travail, la qualité du dialogue social, l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle et le soutien managérial.

Le rôle du  manager dans tout çà?

Lancer une dynamique de performance durable suppose d’emporter l’adhésion des collaborateurs. Seuls les managers sont en mesure d’appréhender les attentes des salariés qu’ils encadrent, de les rassurer et de les valoriser. De plus, ils doivent également expliquer le rôle de chacun au sein des équipes et de définir clairement les objectifs poursuivis afin qu’ils fassent sens pour chacun des collaborateurs chargés de les atteindre.

Le bien être au travail passe aussi par le besoin de se dépasser. Comme l’a dit Fabien DELOCHE, fondateur de la tribune du Management à l’Université de Savoie : « Sans défis nouveaux, la frustration et la peur reviennent et conduisent à l’inhibition ».

 

Sources : Anact, baromètre Ibet

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Un commentaire sur « Le bien être au travail : facteur clé de performance dans l’entreprise? »

  1. Nombre d’études en effet suggèrent une forte corrélation entre bien être et performance au travail. Le bien être doit être pris compte non seulement comme un vecteur de performance mais également comme objectif afin de peser fortement sur la compétitivité de l’entreprise et donc sur ses résultats.

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