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Depuis de nombreuses années certaines sociétés ont pris pour habitude d’externaliser des parties de leur organisation. La plus connue est surement l’externalisation de la paie ou encore l’externalisation du SAV.  

Dans quel contexte l’externalisation voit-elle le jour ?

Tout d’abord la situation économique est en plein changement et les défis que relèvent les sociétés sont importants.

Puis la pratique se développe fortement puisque les sociétés sont à la recherche d’efficacité. Le mot externalisation est souvent connoté négativement comme le mot «offshorisation», c’est pourquoi les salariés des entreprises voient l’externalisation comme une menace.

Quel est la définition de l’externalisation? 

Le MEDEF à travers sa charte de l’externalisation donne une définition assez précise de cette pratique: « L’externalisation consiste à confier la totalité d’une fonction ou d’un service à un prestataire externe spécialisé pour une durée pluriannuelle. Celui-ci fournit alors la prestation en conformité avec le niveau de service, de performance et de responsabilité spécifiés. »

On note qu’à travers cette définition, la nature de l’externalisation est une activité de service. Il faut donc distinguer deux sortes d’acteurs : un prestataire et un client.

Dans cette définition proposée par la charte du MEDEF, l’externalisation se fait dans la durée, même si la possibilité de revenir à un service non externalisé doit être rendu possible. Le fait d’externaliser un domaine particulier des ressources humaines entre dans le domaine stratégique de l’entreprise et par définition s’inscrit dans la durée.

L’externalisation d’un domaine d’activité vers « un spécialiste » se fait uniquement parce qu’après une analyse complète de l’activité en question, l’externalisation apporterait un plus à la société. Les sociétés n’externalisent pas par plaisir, elles le font pour répondre à un problème ou pour créer de façon prolonger une valeur ajoutée.

Une fois expliquer ce qu’est l’externalisation, il faut comprendre ce qu’elle n’est pas.

Quelles différences avec la sous-traitance et la délocalisation ?

La sous-traitance est une relation entre un donneur d’ordre et une entreprise de production. L’objectif du sous-traitant est de faire exactement ce que lui demande de créer le donneur d’ordre. En général avec une surveillance du donneur d’ordre sur l’application des directives.

La différence se situe donc sur le rôle de l’acteur de la prestation. Le rôle du « spécialiste » est bien entendu de réaliser la tâche pour laquelle la société externalise, mais surtout être force de proposition, émettre des conseils et accompagner l’entreprise en proposant des outils et innovations. Dans l’externalisation on se retrouve dans une démarche partenariale plutôt que hiérarchisée.

La sous-traitance est également différente de la délocalisation.

La délocalisation est le fait de transférer une activité de la société dans un autre endroit géographique tout en conservant cette activité au sein de la société.

Il ne s’agit pas de relation « commerciale » entre un spécialiste et une société, mais bien d’une relocalisation d’une activité dans une autre zone géographique. La délocalisation ou « l’offshoring » n’ont pour but que de faire des économies drastiques. L’externalisation n’a pas le même but puisque dans un dernier rapport de la CEGOS, les entreprises qui externalisent le font vers des sociétés françaises. On voit bien qu’il s’agit d’une démarche qualitative et non une démarche purement financière.

A travers un contexte et une définition, il faut comprendre que cette pratique n’est en rien comparable avec « l’offshoring » ou la sous-traitance.

Un sujet intéressant sur lequel nous reviendront dans un prochain article.

Sources : cegos, MEDEF, NGA

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2 commentaires sur « Outsourcing: L’externalisation de la RH »

  1. Outre atlantique, nos amis Québécois parlent d’impartition.Le transfert de la fonction RH, au coeur de votre article, a deux caractéristiques essentielles qui la fait différer de la sous traitance simple ou d’une simple prestation externe: l’entreprise donneuse d’ordre reste pilote et le prestataire externe s’engage.

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  2. L’Etat français nécessite une réforme, car il est affecté d’une inflation bureaucratique et – cela va toujours de pair – d’une corruption endémique. Les néo-libéraux ont alors beau jeu de critiquer l’Etat, montrant qu’il s’agit du principal problème à résoudre en France, en appui de leur discours et de leur modèle de société.

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