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60% des métiers qui seront exercés en 2030 n’existent pas encore. D’après une étude d’Ernst & Young, la majorité des dirigeants d’entreprise ont déjà prévus ces modifications des emplois au sein de leurs effectifs et 40% des patrons estiment qu’un quart de leur personnel sera concerné par ces changements.

Face à ces multiples changements, la question que nous nous posons est : qui sera le DRH de demain ? Quelle sera sa place au sein de l’entreprise, qui doit intégrer simultanément mondialisation, digitalisation, nouvelles générations de collaborateurs (générations X et Y) et transformation de ses emplois ? Pour tenter de répondre aux interrogations sur le futur de la fonction RH, une étude a été menée en partenariat avec SAP SuccessFactors et la start-up The boson Project (les liens vous emmènent vers leur site !).

Cette étude a permis à divers profils de la fonction RH de s’exprimer sur leur vision actuelle de la fonction ainsi que sur leurs attentes. Bien qu’aucune conclusion définitive ne soit (et ne doive !) être apportée, cette étude nous permet d’envisager les pistes d’évolution de la profession.

Le manque de visibilité des Ressources Humaines

C’est le premier point mis en avant par l’enquête. 73% des répondants considèrent que la fonction n’est pas reconnue à sa juste valeur. Valérie Vezhinet, Directrices des Ressources Humaines de SAP France, pense que cela est dû à un manque de connaissance. La fonction des Ressources Humaines a une forte valeur ajoutée dans la détection des besoins humains ou dans la mise à jour des compétences. Or, pour beaucoup de personnes, la fonction RH se limite encore à une simple fonction support, à un rôle purement administratif. Ce qui n’est plus du tout le cas !

L’arrivée de la génération Z sur le marché

article.PNGL’étude mentionne également l’arrivée de la génération ZCette nouvelle génération née à partir de 1995 vient bousculer à nouveau les habitudes dans les entreprises. En effet, ces nouveaux venus ont des aspirations différentes de la génération Y : ils souhaitent plus de flexibilité dans leur travail, plus d’autonomie, des rapports hiérarchiques différents, le droit à l’erreur est perçu comme “normal” et non comme un échec etc. Autant de nouveaux critères indispensables à prendre en compte afin de faire évoluer la fonction RH pour fidéliser cette nouvelle génération. Cette nouvelle catégorie aspire à une évolution plus verticale qu’horizontale. Traduction concrète pour la fonction RH ? Créer de nouveaux métiers au sein de l’entreprise plutôt que de favoriser la promotion.

L’apparition de nouveaux métiers

L’apparition de nouveaux métiers va obligatoirement impacter la fonction RH qui devra s’adapter et anticiper les futurs besoins de l’entreprise. Cela notamment en se focalisant sur la formation. Comme le montre l’étude, “nous vivons dans un monde où 50% des compétences seront obsolètes d’ici deux ans et où 60% des métiers qui recruteront en 2030 n’existent pas encore.”

Le DRH “idéal” ou encore le DRH 3.0

La conclusion de l’étude montre que le DRH de demain devra être capable de gérer une mutation des métiers en même temps que la disparition de certains autres. Il s’agira d’un véritable gardien des compétences, qui devra être de plus en plus digitalisé. C’est par ailleurs cette même digitalisation qui amènera à une réhumanisation de la fonction RH dont elle sera elle même le chef d’orchestre.

Enfin, l’enquête dévoile que 75% des répondants estiment que le DRH doit contribuer à la vision stratégique de l’entreprise et qu’il ne doit pas se contenter de la déployer. Ces derniers estiment également qu’il faut considérer les salariés comme des talents et non comme des ressources.

Pour conclure sur cette thématique, les RH sont au coeur de toutes ces transformations et doivent s’emparer de cette mission malgré les difficultés qu’elles impliquent. L’enquête révèle des réponses unanimes sur ce point (95%) : le DRH doit s’entourer d’experts qui lui permettront de se positionner en tête de ce projet.

Le portrait idéal du DRH de demain serait donc le suivant : “un gardien des compétences ainsi qu’un professionnel capable de gérer la mutation des métiers et la disparition de certains autres.”

Sources : Journaltdunet.com / Fr.express.live / News.sap.com
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