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Certaines entreprises ont fait le choix de passer par l’auto-formation pour tester les connaissances de leurs collaborateurs.

Les formations en mode présentielles  ont eues, pendant longtemps, les faveurs des employeurs lorsque les salariés devaient acquérir des connaissances et savoirs en lien avec leurs activités professionnelles ou leur entreprise. Ils bénéficiaient de formations dispensées par des organismes spécialisés, du type CEGOS, CFOR PRO. Les entreprises avaient plus souvent recours à ce type de formation qu’au e-learning.
De nos jours, avec l’avènement du digital au sein des entreprises, les salariés peuvent bénéficier de sessions d’e-learning ou d’auto-formation.

Rappelons que le e-learning est l’ensemble des solutions et techniques permettant l’apprentissage par des moyens électroniques. La formation en ligne inclut ainsi les sites web éducatifs, la téléformation, l’enseignement télématique, ou encore l’e-training.

Pourquoi le choix de l’auto-formation?

L’organisation de formations en présentielles – c’est-à-dire des en intra ou inter-entreprises – a un coût pour l’entreprise. Outre ce coût, cela implique à l’entreprise de pouvoir s’adapter. Pour les grandes entreprises, cela pose moins de problèmes que pour les TPE vu les ressources humaines disponibles. De plus, les besoins de formations étant prévus en N-1 dans le PFE, le temps d’adaptation pour chaque service reste raisonnable.

Certaines formations appelées “Formations Réactives” apparaissent au cours de l’année et s’inscrivent dans un processus court et réactif : il s’agit de demandes de stages en lien direct avec le métier, dont le besoin n’a pas pu être anticipé. Il peut également s’agir  de formations en rapport avec l’assurance-vie, la gestion du patrimoine ou encore la succession, qui sont tributaires des nouvelles lois.

Proposer des sessions d’auto-formation / e-learning aux salariés permet de mieux gérer l’activité des différents services justement quand elles ne sont pas dans le planning préétabli. Cela permet également d’avoir un retour immédiat au travers de quizz par exemple, des acquis de l’employé.

Dans les grandes entreprises telles que ENGIE , les modules d’auto-formation sont créés en interne avec le concours des différents acteurs métiers : SIRH, service développement des compétences, ou le service communication.

Sur un public important par le nombre et aussi par le volume d’informations à diffuser, les plateformes de e-learning créent des MOOC (Massive Open Online Course, ou “formation en ligne ouverte à tous”).

L’avantage de cette méthode de formation est que malgré le caractère “massif” du dispositif, la qualité et la valeur de l’apprentissage tendent toujours à améliorer les connaissances de l’apprenant.

En effet, chacun des modules proposés lors de ces courtes séances de e-learning, (35 à 45 mn en moyenne); sont en adéquation avec les attendus métiers ou diplôme de l’apprenant.

Chaque item est créé en partenariat avec l’entreprise qui l’utilise de manière à garder un environnement connu pour les collaborateurs.

L’auto- formation permet donc de diffuser à un large public en même temps, une somme non négligeable de fondamentaux, tout en vérifiant les acquis par des quizz ou autres questionnaires.

E-learning, le nouvel el dorado?

En 2013, une étude signée Ibis Capital et Edxus Group, prévoyait une croissance de 1.5% de la formation en ligne au cours de notre décennie. Force est de constater que cette dernière avait vu juste. De nos jours, il est plus facile de chercher les secteurs dans lesquels l’auto-formation ne se pratique pas que le contraire.

Ce mode d’apprentissage se développe autant car l’éducation et la formation dans le monde ont un coût qui n’est pas négligeable: 3 200 milliards d’euros. Un poids économique supérieur au marché du pétrole.

Malgré les nombreux avantages du e-learning, les TPE – contrairement aux grandes entreprises – y ont moins souvent recours faute de budget.

Ainsi Crossknwolegde a mis  au point une “e-learning Box”, qui permet aux TPE et PME de s’abonner à moindre coût, tout en balayant un large éventail de formations qui correspondent à leur attentes.

Ainsi, le DRH ou le responsable de formation garde la totale maîtrise du plan de formation de l’entreprise, en inscrivant un ou plusieurs collaborateurs à partir du catalogue conçu ensemble. La contrepartie: une souscription annuelle ouvrant droit à toutes les nouvelles formations bureautiques qui paraîtraient au cours de l’année d’abonnement.

En 2017, à l’ère du multicanal et du tout numérique, il serait utopique de s’imaginer que l’e-learning pourrait devenir LA solution pour palier au “manque “ de connaissances. L’un des atouts majeurs de cette méthode reste son côté “ludique”.

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Talentsoft Learning blog

eLearning-infos.com

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3 commentaires sur « E-Learning : une solution pour valider l’ancrage des connaissances »

  1. Impossible de lire l’article en entier tellement il y a d’approximations, de contre vérités, et de points de vue TRÈS subjectifs !
    Dommage…

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  2. Bien vu cet article sur le e-learning, peut être futur Eldorado (?). Le e-learning permet notamment de dispenser des formations courtes (1 journée), sans présentiel impératif, au moindre coût pour l’entreprise et sans modification de son organisation pour pallier les absences formation. Comme vous le concluez, ce n’est certainement pas l’alpha et l’oméga de formation!

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